• Big Eyes

    Big Eyes : Affiche

    Ce film m'avait attirée, déjà parce que Tim Burton faisait partie de l'équipe de production. Ce qui me semble être une excellente raison à elle seule. Mais également parce que j'étais vraiment curieuse de le voir dans un registre différent de ce qu'il a l'habitude de faire. Mais je ne l'avais d'abord pas regardé, jusqu'à ce que je retombe sur l'affiche, qui présentait Amy Adams et Chritoph Waltz, qu'entre temps, j'avais découvert et aimés. Donc je n'avais plus aucune excuse pour passer à côté.

    En le commençant, j'ai très vite compris : ce film est du genre à faire grincer les dents. C'est même le genre de film que je ne peux souvent pas regarder, parce que je sais ce qui va arriver au personnage souvent adorable. Mais pour cette occasion, je me suis forcée. Les acteurs étaient bons, les décors très esthétiques et colorés, le doublage n'était pas trop mal fait... Je n'avais aucune raison valable d'arrêter, si ce n'est ma faiblesse devant ce genre de situation.

    J'ai bien fais de finir, parce que finalement, l'histoire prend une tournure très intéressante, et malgré le fait que Margaret se soumette vraiment à Walter, ce qui me hérisse, elle finit par comprendre et c'est là que ça devient super intéressant. Je trouve vraiment dommage qu'elle ne se soit pas jugée à sa véritable valeur, et qu'il ai fallut un scandale pas possible pour qu'elle puisse vendre ses œuvres en tant que les siennes. C'est assez révoltant. De plus, savoir que ces personnes ont réellement existé, qu'elles ont vécu et peut être même dit tout ce qui est retranscrit dans le film... Ca donne tout de suite une autre dimension au film, beaucoup de crédibilité. Mais quelle arnaque, tout de même !!

    Ce que j'ai aimé, également, c'est que Margaret, même si elle est une victime, n'est pas non plus exempte de reproches. En effet, elle a sa part de fautes, même infime, et le film n'a pas cherché à les gommer. Ce qui en fait une héroïne plus juste, parce qu'elle n'est ni toute blanche ni toute noire. Je ne saurais dire pareil de Walter, mais je le soupçonne d'avoir réellement été si ignoble. Voir ces photographies des vraies personnes en fin de film étaient également une excellente idée, parce qu'elles rappellent au spectateur l'ayant oublié que ce film est un peu un documentaire, même si bien sûr, j'imagine que quelques libertés ont été prises.

    En bref, c'est le genre de film tiré d'une histoire vraie qui est dur à regarder (pour moi), parce que je sais d'avance que le personnage naïf va se faire entraîner dans une combine pas joliejolie. Mais j'ai également voulu faire des recherches sur Margaret et ses enfants aux grands yeux. Ecrire cet article m'a également donné envie d'aller trouver une interview de Tim Burton sur le film, pour en savoir un peu plus. Je sais que Amy Adams à rencontré la véritable Margaret, qui peint toujours !

    Afficher l'image d'origine

    « Cyril RolandoLe Peigne de Cléopâtre - Maria Ernestam »

    Tags Tags :
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :